Le merveilleux...
Nous sommes ivres, nous sommes errant, rampant, jonglant, admirant.
On s'installe dans son nuage et on y fait des pointillés.Tu étais l'univers
Mais je ne le savais pas encore
C'est maintenant que tout s'éclaire
Et ça me manque, cet or..
Et on aboutit à un tas de chemin, Qu'est-ce que je vois ? Ce que mon distancieux esprit crée de lui même? Ou encore ce que Maître Je Ne Sais Qui Finalement a inventé? Ou bien je ne vois rien ? Réponse quelque peut gênante car invraisemblable.Je flottais dans une sphère liquide
Et je devenais cette chose de plus
Et si un jour je suis envahit de ride
Je soupirerais de n'avoir jamais su
Je semblais tout apprendre, tout découvrir, nous allons par idéo et nageons en pensant connaître le sens de notre flot. Il n'y a pas de sens, tout est espace temps, perdons nous encore, poursuivons notre quête de l'incertain, nous ne nous arrêterons pas de craindre, craignons.Rien ne se prédis
Pourtant je l'ai ressenti
Il y a des points sur les i
Sans eux c'est interdit
Ce que l'on nomme la vie, cet amas de choses et d'autres que l'on consomme et que l'on consume à n'en plus finir. Venons, devenons et partons. C'est donc ainsi. Alors je décide de voir comme il me chante et de chanter ce que je vois. Je marche et j'admire ce que l'inconnue me livre, un infini, un détail perdu, destiné.Je te ressens
Je t'appelle
Mais tu es cendre
Et je n'ai pas d'ailes
Une marmotte aux moustaches d'or s'évada de son écorce et déploya tout son soi pour s'envoler vers un monde à part. Elle y rencontra la théorie du big bang et rie aux éclats de ces élans de pseudo assurance que l'on convoite tant.Applaudissons s'il vous plaît
La vie est un ballet
Dansons à jamais
Car il n'y a rien d'autre que l'on puisse faire
Le cerf géant pris le relais et s'agrippa aux chaînes qui menaient vers la grotte du fond en comble. Et oui, c'est un bout de poussière qui traînait par là qui lui indiqua la voie.Mon D'yeux quelle joie
Je ne suis que moi
Et tu a été à jamais toi
C'est en cela que je crois
Oh oui, l'éternel confusion de quiproquo perturbé par toute éventualité à fait sa place au fond du gouffre et nous allons la trouver à travers vents et marrées.Le souvenir est une belle offrande
Bien qu'il nous mène droit à la nostalgie
Grâce à lui je sais qui je suis
Car je suis de toi, la plus grande
Je ne conçoit le banal, je ne conçoit l'accoutumance, je ne conçoit l'oubli de la passion, je ne peux me concevoir d'errer avec une raison. Tout ce que je possède finalement c'est la faculté d'être sans être car je ne sais ce qu'est être, ceci découlant du fait que je ne sais où je suis, et pourquoi je suis capable de réfléchir.D'après la définition de l'Homme
Mon coeur est un muscle
Pour toi je le laisserais être la somme
De contraction ininterrompues
Cachons nous, nous sommes tous fous ! Crions, hurlons ! Pleurons mêmes, nous devons le faire, c'est dit. Heyyyy je ris, je riS, je Ris ! je ne peux m'arrêter de rire, c'est une blague interminable ! My god, je ne pourrais cesser de rire...Oui, tu m'aurais tout donner
C'est ce que tu as fais
Nous partons déshérités
Mais avec sincérité
Ah je vous le dis, j'ai croisé une loutre translucide, elle m'as expliqué qu'il ne fallait se soucier, que nous avions oublié que tout était indéterminé, et que de par cela, nous n'avions qu'à chalouper.Ma tendre personne
Rien ne te vaux
Tu étais tellement bonne
Maintenant tu sera mon hôte
La vérité est unique. Non pas unique à tous, mais unique à chacun. Je me suis instauré ma propre vérité dés l'instant où je suis née, et l'on m'as appris à la rencontrer, puis je lui est parlé, je l'ai testé, j'ai parfois tenté de la piéger, mais je n'étais en fait que mon propre piège, je ne cesserais de l'écouter, c'est mon identité, c'est celle que mon gardien tien entre ses mains, je ne cesserais plus de m'y glisser.Tu es telle une étoile composée
Souvent je veux te retrouver
Mais la peur me prend après quelques instant
Lorsque je me dis vraiment que tu pourrais m'apparaître comme un ange
J'y crois, j'y crois tellement
Le mystère est mon respect
Et il m'amène à réfléchir sans cesse
Que je le veuille ou que je le rejette
Revenons au fait
Je t'aperçois chaque jours
Je t'aperçois chaque nuits
Tu m'apparais de différentes manières
Le rêve est abstrait
Le vrai, j'en perds haleine
Certaines choses nous manquerons à jamais
Et la dernière vison restera le poignard dans la plaie
This is the end